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Je l’avais déjà laissé entendre dans un ou deux billets commençant à dater, je ne le cache pas le moins du monde mais je parle de tellement de choses !… Je suis contre le nucléaire.

Et en attendant de trouver le temps de rédiger un billet entièrement consacré à ce sujet, voici des points que je me dois de diffuser comme je peux, issus de la campagne nationale du Réseau “Sortir du nucléaire”.

Certains déchets produits par les centrales sont dangereux pendant des centaines de milliers d’années.

Réduire leur radioactivité est impossible et aucune solution satisfaisante n’existe pour les gérer. D’aucuns proposent l’enfouissement mais, à terme, les éléments radioactifs atteindront fatalement l’homme et son environnement. Accepter le nucléaire revient à léguer nos déchets les plus toxiques à nos enfants et à les obliger à vivre dans un monde contaminé par la radioactivité.

Les centrales nucléaires rejettent non seulement des éléments radioactifs, mais aussi des tonnes de produits chimiques nécessaires à leur fonctionnement.

Aucune étude sur l’impact environnemental de ces substances n’est disponible, mais l’université de Mayence en Allemagne a mis en évidence une nette augmentation des taux de cancer
s de l’enfant près des réacteurs. Les tours réfrigérantes des centrales sont en outre propices à la dispersion de micro-organismes qui menacent la santé des riverains (bactéries responsables de la légionellose, amibes provoquant des méningites).

L’extraction de l’uranium empoisonne l’environnement et les populations.

En France, l’exploitation de l’uranium a causé de graves contaminations du territoire, démontrés par la CRRIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité – www.criirad.org). Au Niger et au Gabon, l’entreprise Areva est accusée d’avoir sciemment négligé des principes de sécurité de base, entraînant des contaminations radioactives massives.

Comme le pétrole, l’uranium s’épuise.

Son prix a été multiplié par 10 en quelques années. L’industrie française se fournit à l’étranger : la thèse du nucléaire garant de l’indépendance énergétique est donc infondée. De plus, nombre de ces approvisionnements reposent sur des accords fragiles, aux relents colonialistes, passés avec des pouvoirs autoritaires au détriment des populations locales.

Promouvoir la construction de centrales nucléaires, c’est aggraver la prolifération d’armes atomiques à travers le monde.

La fébrilité de la communauté internationale vis-à-vis du programme nucléaire iranien le prouve. Que penser également de la vente de cette technologie à des dictatures comme la Lybie ?

Les centrales sont des cibles idéales pour les organisations terroristes.

Cette question sensible avait été soulevée dès 2003 par le Réseau “Sortir du nucléaire”, qui avait alors rendu public un rapport classé “confidentiel défense” reconnaissant que le nouveau réacteur EPR n’est pas conçu pour résister au crash d’un avion en ligne.

Les séismes sont un danger majeur pour les centrales nucléaires.

En 2007, on a frôlé la catastrophe au Japon. Et la tragédie de mai 2008 en Chine aurait pu prendre une ampleur planétaire s’il y avait eu des réacteurs dans la zone ravagée par le tremblement de terre.

Le nucléaire n’est pas une solution au dérèglement climatique, mais il en subit les conséquences.

Cyclones, canicules, tempêtes… Selon les climatologues, la fréquence de ces événements augmente. Or les centrales nucléaires y sont très vulnérables. Si le niveau des cours d’eau baisse, le refroidissement des réacteurs ne se fait plus correctement, ce qui peut conduire à l’accident nucléaire. À l’inverse, lors de la tempête de 1999, une inondation avait entraîné une grave situation de crise à la centrale nucléaire du Blayais en Gironde.


Et voici quelques idées reçues prises en vrac dans la brochure (que je vais commander en nombre dès demain afin de la distribuer) :

Est-ce que le nucléaire émet du CO2 ?

Contrairement aux idées fausses colportées par l’industrie du nucléaire, la filière prise dans son ensemble rejette des volumes de CO2 non négligeables, liés au cycle de vie des réacteurs, de leur combustible et aussi à la nécessité de recourir à des centrales thermiques à flamme lors des pointes de consommation. Au final, le nucléaire rejette bien plus de gaz à effet de serre par KWh produit que l’éolien ou l’hydraulique.

[...] L’abandon du nucléaire ne signifierait-il pas la perte d’un nombre considérable d’emplois ?

Non : à investissement égal, il y a bien plus d’emplois à créer dans les secteurs des économies d’énergie renouvelables. En Allemagne, le plan de sortie du nucléaire a entraîné la création de plus de 250 000 postes, et les syndicats de salariés l’ont soutenu sans ambiguïté. Plus important encore : les emplois créés dans les secteurs des alternatives énergétiques ne menacent pas la vie des travailleurs, contrairement à ceux que propose l’industrie nucléaire.

Pour vous procurer le document de campagne, contenant la carte-pétition à envoyer à Monsieur Sarkozy Nicolas, et trois pages informatives (dont la deuxième est entièrement recopiée ici) :

www.ninucléaire-nieffetdeserre.org

contact@sortirdunucleaire.fr

Réseau “Sortir du nucléaire”

9 rue Dumenge

69317 Lyon cedex 04

Tel : 04 78 28 29 22

Fax : 04 72 07 70 04


Comme je suis en séjour chez mes parents, j’ai pu regarder hier au soir l’émission célébrant les 20 ans d’existence de Questions pour un champion.

Ce fut vraiment un régal ; les participants connus par les habitués de l’émission, puisqu’il s’agissait des 10 supers champions de ces 20 dernières années (oui, quand même !), étaient plaisants, et évidemment, les deux participants qu’on espère fortement voir face à face  au final sont… époustouflants !

MAIS.

Bein voui, il y a un “mais”, et un gros.

Régulièrement pendant l’émission, une coupure montre, attention sonnez trompettes, une revanche entre P. Sébastien et L. Baffy… qui coupe chaque fois mon plaisir devant une telle cascade harmonieuse de culture.

Bref, oui chic chic chic, c’est bien Karim et Khorem qui se retrouvent pour la finale. Une “bataille” fabuleuse, haletante, ils sont au coude à coude tout le long, pour notre plus grand plaisir. On assiste là à du haut de gamme, oui messieurs dames, regardez comme il est agréable de voir deux français se disputer très respectueusement une victoire culturelle… Un plaisir je vous dis ! Un événement à me réconcilier avec la télévision !

Et puis ça y est, le gagnant gagne, on est à la fois ravis du spectacle auquel on a eu le privilège d’assister, la fierté d’avoir des compatriotes aussi érudits, et la déception que cela prenne fin.

Oh mon dieu que j’aurais aimé rester sur cette note positive de la télé française, du bonhomme français qui pâsse à la télé, même !

Mais non. Même si on était prévenus tout le long de l’émission, voilà que sont annoncés, tels deux princes parés des plus somptueuses richesses jamais vues, les deux finalistes tant attendus par tous (c’est comme ça que la voix off surexcitée manipule informe les téléspectateurs), à savoir deux stars incontournables de notre bonne chère vieille télé : Patrick Sébastien et Laurent Baffy.

Je suis écoeurée. Complètement. Cette émission parvient à offrir de la culture sur un plateau en or à des tas de gens qui se pensent souvent ignorants, arrive à intéresser toute génération confondue, toute classe de la société, elle réunit des gens de tas de pays différents se regroupant autour d’un plaisir immense partagé : l’amour de la langue française. Et que fait ce soir-là l’émission ? L’apothéose, un cadeau à tous les oficionados du jeu (dixit le téléZ), elle balaie toute la beauté de son leitmotiv pour laisser place au quotidien télévisuel, lequel ramène le français à son seul rang de consommateur qui ne sait  ne veut ne doit pas réfléchir.

Merci bien, on est passés en 10 minutes, de Coeur de Marie trouvé par Karim, à Pétomane trouvé par Patrick Sébastien je crois. On sortait d’échanges doux, respectueux et instructifs pour se retrouver dans du  “Ta gueule”, “T’es trop con” ponctués par quelques rires de spectateurs.

Vous voulez vraiment me faire croire que l’émission n’aurait pas marché sans “ça” ?? Que les français ne sont pas capables d’apprécier la culture sans des rires gras et des caca-pipi pour leur reposer l’esprit ?? Mais bon sang il n’y a donc pas assez de superficiel tous les autres jours entre les réality shows, les émissions de variété, les séries de flics ? Quel besoin d’inclure encore ce quotidien à la sauce TF1 dans  le peu d’émissions ne prenant pas le français pour un demeuré ?

Si Questions pour un champion rencontre un tel succès depuis 20 ans, c’est un hasard ?

Bein non finalement, je ne suis absolument pas réconcilée avec la télé, bien au contraire. On prend le français pour un con.

Je suis sincèrement désolée pour Karim et Khorem, dont l’honorable victoire fut balayée en deux temps trois mouvements par… ça.

J’ai compris il y a quelque temps que je n’étais pas une écologiste comme les apparences pouvaient me le laisser penser. Parce qu’en fouillant, en réfléchissant, ce n’est pas l’écologie dont on nous rebat actuellement les oreilles qui me fait vibrer, ce n’est pas le développement durable à la sauce capitaliste qui fait vibrer mes plus profondes convictions. Cette écologie-là, timide et hypocrite, ce greenwashing français surtout, me révulse sincèrement.

H. m’a convaincue de réellement m’écrire. Non ce n’est pas une faute de frappe, je n’entends pas par là me décrire ; ce serait long à mourir et totalement inintéressant pour la plupart des gens. Mais mettre à jour, concrètement, ce que je suis, pour éclaircir à qui veut le savoir ce qui mène mes actes. Et dans le but de déclencher des choses dans l’esprit de n’importe qui. Au risque de me mettre à dos des personnes que j’aime, que l’on me taxe d’originale, ou de réactionnaire. Mais H. m’a fait accepter, reconnaître, que c’est peut-être là le prix à payer pour être en harmonie avec mes actes justement. C’est un combat dont je parle, et si combat sincère j’entame, alors conséquences attristantes je dois accepter.

Donc non. Je ne suis pas écologiste. Je peux l’affirmer : Je suis objecteur de croissance.

Je ne suis pas pour le survivalisme, courant somme toute très axé sur l’individualisme, et très fataliste.

Je ne suis pas pour le retour à la bougie et à la bestialité.

Je ne suis, surtout pas, pour fermer les portes à qui refuse d’entendre ces idées-là.

Mais malgré tout, plus le temps passe, et plus je me sens en marge de la société, rongée par mon peu d’influence, essentiellement -pour le moment- confiné dans mes choix relatifs au quotidien du foyer.

Le “Savoir” est douloureux pour qui le recherche et en possède davantage au fil du temps. Le “Déni” est dangereux pour la masse.

Alors je choisis la torture de continuer à m’informer, très méticuleusement, profondément, sérieusement. Parce que je ne veux pas être hypocrite avec moi-même, je refuse de rentrer dans le moule du confort de la vie dictée de manière insidieuse par ce qui fait la France.

Beaucoup de points vont être évoqués. Attendez-vous à un certain fouilli. Mais au final, tout rejoindra la vision actuelle politique et philosophique que j’ai de la vie, mes principes, ma ligne de conduite, ma Foi. Et j’ai envie de croire que certains de ces points parleront à quelques-uns d’entre vous, vous titillera comme ils l’ont fait pour moi, jusqu’à en devenir un sujet bien présent dans votre vie. J’ai besoin de partager ces choses, parce que sans discussion, on tourne en rond, il est difficile d’avancer et de se concrétiser. J’ai besoin de croire aussi que je peux contribuer à déclencher des changements, même si je ne fais pas partie de l’élite de ce monde.

Je déplore le gaspillage des ressources de la planète, au profit d’un soi-disant confort que le consumérisme nous fait croire indispensable. La post-modernité nous remplit les placards de “biens” jetables, qui remplissent toujours davantage nos poubelles. Et en amont donc, on déploie des ressources pour la fabrication, le transport – en aval arrive évidemment la destruction de ce bien. Je ne prêche pas l’usage du couteau de chasseur pour se couper les poils ! Je maintiens seulement que là où un vrai rasoir efficace demanderait tant de matériau/eau/énergie pour sa fabrication (locale, ça va sans dire), et bien non, on préfère se jeter sur un sachet de 15 petits rasoirs à jeter au bout de quelques semaines qui eux, nécessitent X fois plus tant de matériau/eau/énergie puisque fabriqués, consommés et détruits à échelle décuplée. Sous quel prétexte cède-t-on aussi facilement à ce procédé ? L’économie de notre argent ! C’est tellement moins cher le jetable !! Mais regardons-y de plus près et plus loin : ce qui est jetable, par définition, ne dure pas. Et ce qui ne dure pas est à racheter ultérieurement. Dépense qui sera effectuée bien plus tôt que le bon vieux vrai produit créé pour durer et être efficace ! Où est l’économie d’argent alors ?… C’est pareil pour tellement de choses que la tête m’en tourne ; appareil photo, sachets de thé, coton démaquillant, paire de chaussures à 5€, gobelets en plastique, assiettes en carton, mouchoirs en papier, emballages de produits, la liste ne s’arrêtera pas de sitôt.

Ce n’est vraiment pas difficile d’opter pour du réutilisable, du durable, du solide. C’est le premier pas à franchir qui freine. Car il engendre deux points importants : changer ses habitudes, et aller à l’opposé de ce que fait notre voisin. Mais une fois ces deux caps acceptés et passés, alors tout est simple, on se demande comment on a pu s’en faire une montagne. J’utilise des disques démaquillants en coton (bio) tous les jours pour mes enfants et moi-même. Le geste qui change est qu’au lieu de le mettre à la poubelle une fois utilisé, je le mets dans mon panier à linge sale. Avez-vous déjà vu un disque de coton démaquillant ? La taille qu’il fait ? Autant dire que ce n’est pas cela, vous en conviendrez, qui remplit à outrance mon panier à linge sale ou ma machine à laver. Cela fait quasiment deux ans que j’utilise en boucle mes 12 petits ronds de coton, et pas de coton jetable suremballé dans du plastique non recyclable. J’ai donc la conscience tranquille de ce côté-là, et c’est une bonne chose, pour la planète et pour moi-même. Pareil pour le sopalin banni de table ; une serviette en tissu essuie très bien les bouches et les doigts. Exit les lingettes, le gant de toilette ou l’éponge ou le carré de tissu, selon l’usage, emplit parfaitement le rôle pour frotter petites fesses, bord de l’&vier ou cuvette des WC. De même pour laver mon linge, j’utilise des noix de lavage qui n’ont pas nécessité de traitements chimiques, d’usines fumantes et surchauffant. Certes, il faut faire venir ces noix qui ne poussent pas au sein de notre climat… Ceci dit mon kilo de noix acheté dans un sac de lin est toujours le même depuis 1 an, je n’en suis qu’à la moitié, il me durera donc bien une année supplémentaire, et lorsque je m’en reprocurerai, ce sera à la pelle dans ce même sac de lin que je n’aurai pas à jeter. Autant dire que le bilan carbone du trajet de mes noix qui durent dans le temps est bien meilleur que celui lié à la fabrication de la lessive, de son emballage puis de son transport et enfin de sa destruction. Et mes noix, elles, ne polluent pas les eaux. Qui croit encore que sa lessive aux essences naturelles et sans polyphosphate et qui respecte la peau, lavant plus blanc que blanc, ne nuit pas aux eaux des nappes phréatiques et des océans ? On vous berne chers consommateurs. On appelle ça des allégations santé, j’appelle ça des mensonges marketting. Et ça, on en trouve autant que de produits jetables, c’est dire si la liste est longue.

Si on regarde les étiquettes et emballages des produits : pas besoin d’aller chez le médecin ! L’agroalimentaire se fait un plaisir de prendre soin de nous. C’est même à croire que son but n’est pas de se faire du pognon, mais bien de préserver notre santé ! Les publicitaires ont pensé à tout : laissons s’envoler la culpabilité de ne pas prendre le temps de préparer nos légumes, puisque que tout ce qui est déjà prêt est bon pour notre santé !

Sans matière grasse

Teneur garantie en magnésium

Sans sucres ajoutés

Oméga 3 assuré

Pauvre en cholestérol

Source de calcium

Riche en fibre

Exempt de…

Allégé en…

Contient naturellement…

Enrichi en…

Appauvri en…

Respecte la peau de bébé

Testé cliniquement

Réduit visiblement les apparences de la cellulite

Rend beau, fort, intelligent, sexuellement inépuisable, riche, etc.

Alors comment se traduit la décroissance chez moi ?

Par vivre autrement.

Consommer moins ne signifie pas vivre moins bien, au contraire !

Changer les habitudes. Au profit d’un meilleur usage des richesses de la planète. Et de l’intelligence de l’Homme.

Ne pas me laisser aveugler par les ritournelles de la télévision (pas un problème, ça fait des années que je ne la regarde pas, d’ailleurs chez nous, il n’y en a pas, et donc : pas de redevance à payer !), ne pas me laisser duper par les messages subliminaux des affiches publicitaires (je refuse la pub dans ma boîte, je n’achète pas de magazines people, etc), ne pas me laisser hypnotiser par la flopée de tubes abêtissants de la radio (combien de fois vous n’avez pas aimé une chanson, et qu’à force de l’entendre, vous vous êtes dit “tiens finalement, j’aime bien” ? Problème réglé, je n’écoute la radio que dans la voiture, et Couleur 3 qui plus est), ne pas me laisser entraîner dans le voyeurisme omniprésent de notre nouveau siècle (reality-shows,  émissions s’autoqualifiant de débats psychologique et sociologique (“Bas les masques”, “ça se discute”, et quoi d’autre aujourd’hui ? Je sais pas, j’ai pas la télé je vous dis), autobiographies de gens encore en vie…)… en bref, arrêter d’ingurgiter ce que la société me dicte “d’aimer”, de croire que tout ça, ça me plaît effectivement, et que c’est nous qui en demandons toujours plus. Et d’affirmer que de toute manière, il n’y a rien d’autre…

Changer les habitudes…

Arrêter de croire -et d’affirmer- qu’on n’a pas les moyens de consommer bio. On consomme bio d’abord par convictions et principes, et du coup en découlent des changements profonds qui font faire des économies ! Ce que l’on ne dépense plus par réflexe, on peut le dépenser d’une manière plus responsable, citoyenne, équitable, réfléchie et engagée.

Mais ça, ce sera dans le prochain billet.

Fouilli oui, je vous avais prévenus…

  • Pas envie de cuisiner ces temps-ci (on a mangé du surgelé Pikar l’autre jour, dîné au resto samedi soir et consommé Qick hier soir !!) ;
  • Pas envie de jouer avec les enfants ces temps-ci (cool, ils jouent ensemble ou se battent, ça les occupe… mais je leur lis toujours l’histoire le soir au lit)
  • Pas envie d’écrire sur mon blog ces temps-ci (j’ai 6 billets commencés et pas un seul prêt à être publié !)

Désolée.

Mais je vais bien ! Je trie et jette et donne beaucoup d’affaires, je ne pense qu’à une chose : notre emménagement au mois de décembre dans NOTRE maison.

Je vais bien et serai toujours super contente d’avoir de vos nouvelles :-)

En ce moment je patouille quotidiennement.

Après quelques pains perdus (perdus = ratés :-( ) :

Pain aux graines de pavot

Pain blanc français

Brioche au lait de châtaigne (mon invention : une tuerie !)

Pizza roulée à la Fantomette

Quand j’ai eu le courage d’écrire

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